Cinéma d'art et d'essais actif depuis plus de cinquante ans à Châtellerault !!!
Consultez son site internet :
http://www.cinemales400coups.fr/
Ci-dessous, les programmes d'avril et mai 2026 (téléchargeables…) :
Voici les films programmés pour la semaine du 29 au 5 mai 2026 :
SORDA de Eva Libertad García - en sortie nationale -
Angela est sourde, Hector est entendant. Ils forment un couple épanoui et heureux malgré leur différence. Mais la naissance de leur premier enfant inquiète Angela : saura-t-elle créer un lien avec sa fille ? Comment apprendre à devenir mère dans un monde qui oublie si souvent d’inclure ceux qui n’entendent pas ?
Centré sur tout ce que cela implique en termes d'incertitudes sur la surdité de l'enfant et son possible éloignement de la mère, le film s'avère d'une rare délicatesse et provoque une vague d'émotion lié à l'état dans lequel le spectateur est lui aussi mis progressivement.
LA CORDE AU COU de Gus Van Sant -VOSTFR-
Ceci est l’histoire vraie de Tony Kiritsis, un homme ruiné à cause d’un emprunt. A Indianapolis, le 8 février 1977, il kidnappe le fils du courtier responsable de sa situation. Il réclame 5 millions de dollars et des excuses. La prise d’otage va durer 63 heures, sous les yeux de la télévision locale, puis nationale. L’Amérique se passionne pour cette affaire. Chacun choisit son camp. Tony est-il un criminel, ou simplement une victime qui réclame justice ?
Après 8 ans d’absence, Gus Van Sant livre un récit à la fois tendu et étrangement intime, où l’angoisse frôle l’absurde, transformant un fait divers sensationnel et son cirque médiatique en une étude poignante du désespoir et de l’abandon social. Mise en scène virtuose, jouant sur la juxtaposition d’images, et bande- son 70’ envoûtante. Un polar politique jubilatoire et troublant.
Voilà Marianne aujourd’hui : femme d’un riche industriel, enviée et admirée, épouse modèle et mère de famille dévouée. Elle va avoir 40 ans et le confort de la vaste demeure familiale a lentement refermé sur elle son piège impitoyable. Prisonnière d’un inextricable réseau d’obligations sociales, familiales et conjugales, complice de son propre effacement, elle a, sans même s’en apercevoir, renoncé à elle-même. Alors, quand resurgit l’ombre de son passé, une brèche s’ouvre. Une autre vie serait-elle possible ? Et à quel prix ?
L’effacement de cette femme, réduite à la pièce rapportée, n’ayant voie au chapitre ni en matière de lieu de vie ni en termes d’éducation, encore moins de dépenses, prendra une dimension particulière sur la fin, questionnant intelligemment sa capacité à enfin s’émanciper
À bientôt dans la salle des 400 coups !





